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27/02/2014

Commentaires

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L'émotion à Oradour précède même parfois l'entrée sur le site!

Brigitte,

J'avais bien lu, et donc bien compris, votre commentaire. Je dis juste que le terme utilisé n'était pas forcément en "adéquation" avec le fond...

Cela étant, il ne faut y voir aucun "effet spécial" mais juste une qualité très moyenne du négatif à laquelle ma précipitation pour vous en faire part a fait le reste. Parfois, les émotions sont telles qu'elles nous conduisent à ne pas prendre tout le recul nécessaire...

Ce jour-là, j'ai dû emprunter un appareil photo genre "Instamatic" combiné à ce que j'ai pu trouver comme pellicule : une HP5. Alors évidemment, et au vue des conditions de lumière, l'entreprise s'est avérée délicate. D'où ce ciel surexposé.

Votre intervention n'a pas été vaine puisque j'ai corrigé le "scan" du film de manière à atténuer ce que vous considérez à tort comme un "effet spécial".

Jusqu'à ce que je découvre -tardivement- l'existence des blogs photos , j'utilisais à l'ancienne le terme de "surexposé". Aujourd'hui on dit "cramé".
Une photo avec un thème, un tire, un fond et une forme fonctionne quand il y a une adéquation de ces éléments entre eux , quand il y a éventuellement plusieurs entrées polysémiques. La photo réussie est celle dont on n'a rien à retrancher.
La question, JMLG, interrogeait votre photo surexposée dans ce lieu. L'effet voulu me choque autant que vous le terme de cramé.
Merci Pierre Vigna de faire la part des choses.

Bonjour,

Alain a fait le choix d'une photo et d'un titre qui nous proposent une autre lecture. Quant au texte, je n'ai rien à y rajouter tant j'ai effectivement vécu les mêmes émotions. J'aime beaucoup en tout cas.

Brigitte, j'espère que vos paroles auront, comme on dit, dépassé votre pensée.

Si la première photographie traduit toutes ces vies que la barbarie a fait passer de la lumière à l'ombre, la deuxième, de par mon choix de cadrage, évoque ces murs en pierres comme étant à tout jamais les derniers témoins de toutes ces existences qui ont basculé.

A bientôt.

D'accord avec le 1er com' de Brigitte, mais pas avec le second.

Après les questions, les affirmations.
Rien ne doit et rien ne devra jamais ternir la mémoire de tous ces gens dont on a coupé le fil de la vie de façon brutale. Ni ceux d'Oradour, ni ceux de Centrafrique, ni ceux des camps de la mort, ni ceux des camps de réfugiés palestiniens, d'aucun...
Notre seule humanité doit nous obliger à respecter celle des autres.
Ceci étant, à la décharge de Brigitte je ne pense pas que ses commentaires aient la même intention que ceux de Dieudonné, me trompe-je?

je lis cette "blague" dieudonnesque sous cette photo d'Oradour , je pense tout haut devant mon ordi : pauvre connasse, dois je l'écrire ? Et bien oui !

... encore zappé trop vite.
Spécialiste des photos quand même un peu cramées je n'aurais pas osé poster une photo cramée d'Oradour!

Il me semble que "l'effet spécial" est inutile en ce qui concerne Oradour, quand le seul panneau indicateur de la ville suffit à provoquer le silence .

Pourquoi la deuxième est-elle cadrée ainsi? Il est nécessaire de renforcer le sentiment ressenti à la lecture de ces images? Sans le titre ces photos n'ont pas le même sens ni la même force. Dans la première un premier plan sombre, dans la deuxième un premier plan flou... Est-ce voulu? Je m'en pose des questions!

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